Mercredi 3 avril, des élèves de 1ere du lycée des Andaines présentaient leur travail d’AP lors de la finale académique du concours Cgénial dans les locaux de ENSICAEN à Caen.

Ils ont remporté les 1ere et 2eme place du concours des lycéens de l'académie Caen-Rouen, ainsi que le prix "coup de coeur des étudiants"

Les 2 projets présentés étaient :

"ozonez-vous ou lancement d'un ballon sonde dans la stratosphère" sur lequel un groupe d'une douzaine d'élèves travaille en AP 1ère depuis le début de l'année, le lancement est prévu début mai. Ce projet est sélectionné pour la finale nationale qui aura lieu le 25 mai à la cité des Sciences à Paris ;

Résumé du projet : «  En AP 1ère, nous allons envoyer un ballon stratosphérique, le 7 mai 2019, afin de vérifier la variation de certaines propriétés de l’atmosphère avec l'altitude, comme la température, l’humidité, l’index UV, le flux solaire.

Nous voulons aussi voir comment l’homme modifie le bocage Fertois et mettre en évidence la pollution de l’atmosphère par le méthane et l’ozone.

Le ballon embarquera dans sa nacelle en plus d’un appareil photo pour l’étude des haies, une multitude de capteurs électroniques pilotés par Arduino. Il enregistrera les données sur carte SD en plus de les envoyer au sol par ondes radio grâce au système kikiwi. Nous avons donc été initiés à la programmation en C++, pour les paramétrer.

Nous sommes associés au collège voisin qui a en charge la construction d’une nacelle isolée en respectant le cahier des charges fourni par Planète Sciences. »

La vidéo du projet est visible ici.

 

"création et utilisation d'un détecteur d'OGM" sur lequel un groupe d'une quinzaine d'élèves d’AP 1ère a travaillé durant la période janvier-février

Résumé du projet : « Dans le cadre de l’AP en 1ère, nous avons travaillé sur un détecteur d’OGM.

Ce projet s’est fait avec l’aide du CRI qui nous a fourni les plans, les composants électroniques, les réactifs et toute la documentation technique pour comprendre le principe du test.

La fabrication d’OGM nécessite l’insertion dans le génome du maïs d’un gène d’intérêt auquel est associée une séquence commune à tous les maïs OGM ; le test est basé sur la reconnaissance de cette séquence, suivie d’une phase d’amplification de l’ADN et du couplage à une molécule fluorescente repérable grâce au détecteur.

En étudiant la législation on s’est aperçu que le maïs OGM était interdit de culture en France mais pas d’importation. Nous avons donc choisi de rechercher la présence de maïs OGM dans différents aliments de consommation courante qu’on s’est procuré à la cantine du lycée et dans les commerces locaux.

Nos tests sont intéressants mais les résultats sont peu concluants (des témoins positifs sont négatifs et inversement), il faudrait pouvoir les refaire plusieurs fois mais nous n’avons plus assez de réactifs. »

La vidéo du projet est visible ici.